Expédition sur la planète Mars : la NASA et la Chine sortent des grands moyens

Il a fallu six mois dans l’espace avant d’atteindre la cible visée. Mars, la planète rouge objet de l’expédition est choisie pour une étude scientifique. Il s’agit en l’occurrence de rapporter des preuves de vie extraterrestre, des coins d’eau enfouis et au besoin une prédiction sur la cartographie de la saison. Pour réussir cette mission lancée courant juillet 2020, il faut trois robots et des drones d’analyse de données.

Le rover Perseverance de la NASA

La mission principale de ce robot est de rechercher des traces de vie hors normes : des extraterrestres. En fait, la NASA en construisant ce modèle de rover martien, envisageait déjà de faire une étude sur la nature du sol martien.

Jim Bridenstine, administrateur de la NASA à l’époque expliquait que « c'est la première fois dans l'histoire que la NASA consacre une mission à ce que nous appelons l'astrobiologie : la recherche de la vie — soit maintenant, soit dans l'Antiquité — sur un autre monde ».

Selon les experts de cette institution, il va falloir attendre le 18 février pour voir ce vaisseau franchir la couche de l’atmosphère.

Ingenuity, le drôle martien rénové

Le rover aura en son sein plusieurs drones dont ingenuity. Il est question d’une technologie de la NASA qui pourra recueillir des informations et les contenir jusqu’à nouvelle analyse sur la terre.

Posé dans le cratère de Jerezo, ce drone est capable à l’avenir de faire des expéditions sur d’autres planètes.

« À l'avenir, il pourrait transformer la façon dont nous faisons de la science planétaire sur ces autres mondes, et éventuellement être un éclaireur afin que nous puissions déterminer où exactement nous devons envoyer nos robots » a déclaré Jim Bridenstine.

L’orbiteur et l’atterrisseur : un renfort pour le rover.

C’est pour la première fois dans l’histoire que la Chine se place dans la ligne des puissances technologiques capables d’envoyer un vaisseau spatial en orbite sur Mars.

Si cette mission s’avère être un franc succès, alors la Chine écrira une nouvelle page de l’histoire. Après l’échec de 2011 pour cause de la défaillance observée au niveau du vaisseau Russe, Taiwan-1 qui reste un objectif très ambitieux a fait appel à plusieurs moyens : un orbiteur, un atterrisseur et un rover.