Post-pod#26 (Généalogies)

De la bidoche aux vanités ; une histoire de l’art

⊕ Le compte instagram Konstkvinnor et celui de Linn (@panier.de.crabes)

Artist-talk de Victoria Reynolds, Hammer Museum (LA), 2009 (Cliquer sur « lectures », à droite des images).

⊕ Un entretien avec Linda Nochlin qui commence par cette présentation d’elle : « Chaque historienne de l’art, chaque historien de l’art a ses figures tutélaires, son panthéon de personnalités intellectuelles qui ont changé le cours de ses travaux : Linda Nochlin appartient à cette constellation d’étoiles qui, dans l’histoire de l’art de la seconde partie du xxe siècle, a littéralement transformé le cours de la discipline. Il est rare de pouvoir l’avancer aussi explicitement et encore plus de le dater exactement car, en partageant une question en 1971, et non pas en livrant un système théorique totalisant, elle ébranlait tout l’édifice de l’histoire de l’art, ni plus ni moins que Roland Barthes et Michel Foucault, ses contemporains, qui, en minant la notion d’auteur, de génie artistique, participèrent de la métamorphose des sciences humaines et sociales à la même époque« . Anne Lafont et Todd Porterfield (2015)

⊕ L’essai fondateur de Linda Nochlin : « Why Have There Been No Great Women Artists? » (1971)

⊕ Linder Sterling: la vidéo de la performance à l’Hacienda Club (Ludus, 1982). Et la couverture dont parlait Linn c’est (évidemment) l’album « Addict Orgasm » des Buzzcocks (1989).

Généalogies réinventées

⊕ Références de l’article de Florence Rocherfort : « Politiques féministes du nom (France, 19-20e siècle) » (2017)

⊕ L’article québécois de Francine Cousteau Serdongs,  » le Québec, paradis de la généalogie et « re-père » du patriarcat : où sont les féministes? De l’importance d’aborder la généalogie avec les outils de la réflexion féministe »(2008)

⊕ Le site sur la réalisatrice Carole Roussopoulos et son documentaire « Debout, une histoire du mouvement des femmes 1970-1980«  » – auquel notre invitée de l’épisode #23, Rosangela Gramoni a participé. Également le site du centre créé en 1982 avec Delphine Seyrig et Ioana Wieder :  » Ces trois militantes féministes, toutes trois impliquées dans la pratique vidéo, ont mis au cœur de leurs objectifs la conservation et la création des documents audiovisuels qui ont alors pu être recensés concernant l’histoire des femmes, leurs droits, leurs luttes, leurs créations. »

⊕ Émission de France Culture sur Madeleine Pelletier (1874-1939) : une femme d’avant-garde

⊕ Article de Rosi Braidotti : « Les sujets nomades féministes comme figure des multitudes » (2003)

⊕ La présentation du projet de republication du manuel américain « Our bodies ourselves » (1973), en l’adaptant dans une version contemporaine

⊕ Le site du FEM DO CHI, stages pour femmes et adolescentes, sur Lausanne et Genève

⊕ Le manuel à lire en ligne « Non c’est Non, petit manuel d’auto-défense à l’usage de toutes les femmes qui en ont marre de se faire emmerder sans rien dire« , par Irène Zeilinger, ou à imprimer sous la forme de 3 brochures, grâce à Infokiosques : ici

Bande-son (Crépidules s’écoute en musique sur les ondes de La FabriK)

Ludus, Let me go where my pictures go